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samedi 17 novembre 2012

Un point final

Mes apprentissages et la finalité

Le choix d’une compétence

Le cours d’identité professionnelle m’a permis de prendre un temps d’arrêt en dressant un bilan de mes compétences et en établissant un plan d’action pour les améliorer. La compétence que j’ai décidé de travailler plus en profondeur est la deuxième, soit celle du français.

Mes motivations

Comme j’ai un parcours particulier, je fais mon stage III seulement à l’hiver 2014. J’ai encore devant moi quelques essais pour la passation du Tecfée. Je suis toutefois consciente que mes motivations ne sont pas seulement de réussir ce test. En effet, je suis fière de la langue française et, en tant qu’héritier de culture et d’objets de savoir, il est important d’écrire convenablement en toutes circonstances puisque la profession d’enseignante occupe une porte d’entrée centrale pour l’amélioration de la qualité de la langue écrite des élèves.
Depuis trop longtemps, je portais le poids de ma difficulté à respecter les règles de la langue écrite dans mes productions et je retardais toujours à commencer le processus.  Ce cours m’a donc permis de franchir une première étape cruciale, celle du commencement. C’est en établissant un bilan de mes compétences que j’ai réalisé à quel point il était urgent de poser des gestes concrets qui m’aideraient à améliorer cette fameuse compétence.  

Le soutien des paires

Comme je n’étais pas la seule de mon équipe à vouloir améliorer cette compétence, je pouvais compter sur le soutien de mes collègues et leur faire part de mes inquiétudes, de mes progrès et de mes questions. Quoi de plus rassurant que d’entendre : « Moi aussi j’ai rencontré ce problème. Mais attends, c’est super simple. Je vais t’expliquer. » D’un autre côté, c’est intéressant de partager des découvertes qui permettent d’aider les autres. Nous étions trois à travailler la compétence 2, mais nos difficultés ne se situaient pas exactement aux mêmes endroits. C’était très pertinent d’amener chacune nos forces pour s’aider.

Ce que j’ai accompli

À la fin de ma démarche qui s’inscrit dans le cours (puisque ce n’est en fait qu’un commencement et je compte bien achever avec rigueur le processus). J’ai découvert que j’avais peut-être plus de difficultés que ce à quoi je m’attendais. Je n’ai donc pas avancé autant que je l’aurais voulu en nombre de pages dans le livre de préparation du TECFÉE, mais je suis allée plus en profondeur que prévu, ce qui m’a permis de construire des soubassements solides. Également, ça m’a permis de découvrir où étaient mes principales faiblesses. Je suis consciente que je suis partie de loin et qu’il m’en reste encore beaucoup à travailler, mais je sens que je suis sur la bonne voie. Pour bonifier et avancer plus efficacement, je me suis inscrite à un cours de difficultés grammaticales à la prochaine session et à des séances de mentorat.  D’ailleurs, c’est en observant deux filles de mon équipe utiliser ces deux moyens que j’ai décidé d’en faire autant. Le fait de travailler en équipe m’a poussée à me surpasser.

D’autres apprentissages qui n’étaient pas prévus nécessairement

Pour conclure, je réalise que mes apprentissages ne se sont pas limités à la compétence 2. J’ai développé des méthodes et des stratégies de travail efficaces, j’ai collaboré à la réalisation d’un blogue (compétence 8), j’ai partagé des ressources avec mes collègues et je me suis intéressée à la gestion de classe (compétence 6) en publiant des articles sur ce sujet.

Quelque chose de concret en guise de conclusion

Pour conclure, j’ai décidé de réunir tous les articles intéressants du blogue, les ressources que j’ai découvertes et les documents intéressants dans un cartable pour développer ma compétence 2. Chaque fois que je découvre quelque chose de nouveau qui peut m’être utile dans le développement de ma professionnalisation, je le classe dans ce cartable. Celui-ci me suit partout et chaque fois que j’en ai l’occasion, je le consulte (en attendant l’autobus, dans une pause au travail, etc.). Progressivement, je m’approprie des concepts avec lesquelles j’éprouvais beaucoup de difficultés.
À tous mes collègues qui visiteront ce blogue, je vous suggère d’en faire autant en sélectionnant les articles qui vous semblent intéressants pour le développement de vos compétences. Ce cartable constituera une bonne référence pour vous lorsque vous sentirez le besoin de la consulter.



Mon journal de bord




Mon journal de bord
25 septembre 2012

·         Remise de la roue socratique et formation des équipes
·         Notre équipe se nomme les macaques persévérants
·         Elle est formée des membres suivants : Audrey Robillard, Carolyne Bilodeau, Catherine Grenier, Marie-Eve Roy, Marjolaine Néron et Émilie Gastonguay
·         Nous élaborons notre plan d’action

2 octobre 2012
·         L’élaboration du plan d’action est terminée

8 octobre 2012
·         Achat du Multidictionnaire
·         Achat des livres du TECFÉE

16 octobre 212
·         Création du blogue http://macaques101.blogspot.ca/
23 et 26 octobre 2012


·         Lecture du chapitre 1 et première compréhension
·         Résumé de la structure de la phrase, les classes de mots, les catégories lexicales, les groupes syntaxiques et les fonctions syntaxiques
30 octobre et 3 novembre 2012
·         Relecture de mon premier résumé
·         Poursuite de mon résumé : les types de phrases les formes de phrases, les phrases complexes
6  novembre 2012
·         Rencontre avec l’enseignante pour faire le point sur notre démarche
L’enseignante nous a questionnées sur notre démarche. Elle nous a dit qu’il était important que les actions qui apparaissent sur notre blogue soient claires et témoignent de ce que nous avons réalisé. La présentation de nos articles doit être efficace afin d’aider et favoriser chez les membres de notre équipe le développement de la compétence professionnelle choisi.  
7, 9 et 10 novembre 2012


·         Début du cahier d’exercices chapitre 1
·         Je me rends compte d’une faiblesse dans la classification des mots.  J’ai trouvé un site internet très pertinent pour m’aider à régler cette difficulté de classification.  Exercices sur le site internet. http://www.ccdmd.qc.ca/fr/
·         Je découvre deux grammaires qui s’avèrent très intéressantes, je les utilise pour mieux comprendre des concepts sur les phrases.  
·         J’ai l’idée de faire un cartable dans lequel je vais mettre tous les articles intéressants qui peuvent m’aider à développer mon identité professionnelle.

13 et 16 novembre 2012
·         Je fais le test diagnostic en français et je réalise que je ne maîtrise pas toutes les notions sur lesquelles j’ai travaillé précédemment.
·         Je prends la décision de suive un cours de difficultés grammaticales la session prochaine et je fais les démarches pour faire du mentorat.
·         Je découvre un «truc» pour retenir des mots difficiles, j’en fais pars sur le blogue
·         Découverte de documents intéressants sur la gestion de classe en lien avec un problème rencontré lors du stage II (résumé de ces découvertes pour les partager avec ma famille de blogue)
17 novembre 2012
·         Composition finale et je continue de garnir mon cartable.

Apprendre l'orthographe d'un mot difficile


Astuce très pertinente pour apprendre l’orthographe d’un mot qu’on trouve plus difficile.
Voici la référence :

DULUDE, Françoise. Mes outils pour écrire. Québec, ERPI, 2002, 112 p.

1.    Je lis le mot attentivement une première fois.
2.    J’exprime ce mot en cherchant ce qu’il a de particulier.
3.    Je ferme les yeux et j’écris le mot dans ma tête. Si j’ai des doutes sur son orthographe, je le regarde à nouveau.
4.    J’écris le mot de mémoire, c’est-à-dire sans le regarder.
5.    Je vérifie si j’ai bien écrit le mot. Sinon, je le corrige.

J’ai essayé cette astuce avec plusieurs mots que j’ai confinés dans ce tableau tout au long de la session à chaque fois que je rencontrais un mot avec lequel j’éprouvais des difficultés et ça fonctionne bien!
Alcool
Acoustique
Influence
Embonpoint
Rationaliser
Essayer
Solennel
Bizarre
Accueil
Bouddhisme
Volupté, subtilité, efficacité, fierté, brutalité (sens abstrait)

Souci
Remords
Tiroir
Intervalle
Apercevoir
Horaire
Diagnostic
Égout
Soutien
Exclu
Descendre
Développement





Gestion de classe: d'autres pistes d'intervention pour l'enfant rejeté




Voici d’autres pistes d’intervention qui s’avèrent intéressantes pour aider l’élève qui connait le rejet.

Celles-ci sont tirées de la référence suivante:

TRUDEAU, Hélène. DESROCHERS, Céline. TOUSIGNANT, Jean-Louis et collaborateurs. Et si un geste simple donnait des résultats, Montréal, Chenelière, 1997, 170 p.


Il s’agit ici de placer l’enfant qui subit du rejet à un endroit stratégique dans la classe et près de camarades respectueux. Par exemple, il ne faudrait pas placer l’élève qui manque souvent de respect envers les autres à côté d’un élève rejeté. (p.106)


Cette intervention consiste à placer l’élève en difficulté avec un élève de la classe qui a de bonnes habiletés sociales. L’enseignant doit veiller à la supervision de l’équipe pour que tout se passe bien. (p.112)


Cette intervention vise à enseigner aux élèves de façon systématique les habiletés sociales. Il s’agit  tout d’abord de cibler des réactions appropriées à plusieurs situations de la vie sociale de tous les jours que nous voulons enseigner. Puis, par la suite de décortiquer ces habiletés, de les enseigner, de permettre à l’élève de pratiquer ses nouvelles acquisitions dans une pluralité de situations et de lui donner finalement une rétroaction.
« L’enseignement des habiletés sociales doit être planifié de la même façon que l’enseignement des habiletés pédagogiques. » (p. 115)


Gestion de classe: venir en aide à l'élève rejeté




Lors de mon stage II, j’ai réalisé qu’un élève était rejeté pas ses collègues de classe.  Son estime de soi était à son plus bas et mes interventions auprès des élèves méprisants ne semblaient pas porter ses fruits. Le rejet est un phénomène présent dans notre société et je crois éperdument, qu’en tant qu’enseignant, nous pouvons intervenir efficacement pour améliorer les choses.
J’ai découvert sur le site de tel-jeunes (http://teljeunes.com) une intervention intéressante qui sensibilise les élèves à dénoncer lorsqu’ils subissent toutes sortes d’interventions. Également, des conseils permettent à l’enfant rejeté d’apprendre à garder son sang-froid, à se défendre et à rehausser son estime de soi.
Voici l’extrait en question pris intégralement sur le site web :

 Garder son sang-froid
 Faire semblant que tu n’es pas bouleversé est très difficile. Voici quelques conseils :
·         Tiens-toi droit. Garde la tête haute.
·         Marche avec assurance, même si tu dois faire semblant.
·         C’est parfaitement correct de demander de l’aide.


   Tu as le pouvoir de faire 
      cesser l'intimidation                     Défends-toi
·           Éloigne-toi et rends-toi dans un endroit sécuritaire.
·         Évite les endroits où des gens se sont fait intimider.
·         Réfléchis à ce que tu pourrais répondre à un intimidateur, et répète tes réponses devant le miroir. Si tu n’es pas convaincu de l’effet de tes paroles, parles-en avec un intervenant de Jeunesse, J’écoute pour avoir son avis : 1 800 668-6868.
·         Tiens-toi avec des personnes qui vont te défendre.

·         Parle à quelqu’un à qui tu peux faire confiance, comme un parent, un ami, un professeur, un conseiller, un intervenant ou un entraîneur. N’oublie pas que te confier à quelqu’un ne veut pas dire « stooler », particulièrement lorsque ta sécurité est en jeu.
·         Dresse un plan pour faire cesser l’intimidation avec la personne à qui tu t’es confié.
·         Communique avec une autorité, comme le directeur de l’école ou la police.





 Souviens-toi                             Rappelle-toi
·         Il n’est pas nécessaire que tu sois « baveux » ou que tu fasses ton dur à cuire. En t’éloignant, tu envoies un message puissant.
·         Essaie de ne pas perdre ton sang-froid même si tu te sens effrayé ou en colère.
·         Te battre ne fera qu’empirer les choses. Ne t’abaisse pas au niveau de ton intimidateur.
·         Si tu as essayé plusieurs tactiques pour que l’intimidateur cesse de te harceler et qu’il persévère, n’abandonne pas. Parle à quelqu’un d’autre et continue de faire des efforts.

·         Ce n’est pas de ta faute.
·         Le responsable, c’est l’intimidateur et non pas toi.
·         Tu ne mérites pas d’être victime d’intimidation. Tu as le droit d’être en sécurité.
·         C’est parfaitement correct de demander de l’aide.




mardi 6 novembre 2012

Poursuite de mon résumé pour le TECFÉE


Poursuite de mon résumé pour le TECFÉE



Les types et les formes de phrases

Les types de phrase


La phrase déclarative
·         C’est une phrase par laquelle on affirme quelque chose

Exemple : Le chat dort profondément.


La phrase interrogative
·         Elle exprime une question et se termine par un « ? »
·         Inversion du sujet, reprise du sujet ou utilisation d’un mot interrogatif

Exemple : Dort-il profondément?

La phrase impérative
·         Elle exprime un ordre ou un conseil
·         Elle est aractérisée par l’effacement du sujet et l’emploi d’un verbe au mode impératif

Exemple : Lave-toi.

La phrase exclamative
·         Elle est ponctuée par un point d’exclamation
·         Elle a un marqueur d’exclamation placé au début de la phrase.
Exemple : Quelle belle maison vous avez!

Les formes de phrases

La forme active et passive
La forme active
·         Le sujet subit l’action

Exemple : Le chat mange la souris.
La forme passive
·         Le sujet subit l’action qui est exprimée par le prédicat
·         Ce ne sont pas toutes les phrases qui peuvent être transformées en forme passive (seulement celles dont le verbe est transitif direct)
·         Une forme passive se reconnait par l’emploi systématique de l’auxiliaire être
Exemple : La souris est mangée par le chat.

La forme positive et négative
La forme positive
·         Elle ne contient pas de marqueur de négation
La forme négative
·         Elle contient un marqueur de négation comme « ne »  et « pas », « jamais », « aucun »
Exemple : Il n’est pas venu.

La forme neutre ou emphatique
La forme neutre
·         Sans emphase
Exemple : Ton frère range ses affaires.
La forme empathique
·         Cette forme met en évidence un groupe de mots dans la phase (c’est qui)
·         La mise en évidence se fait en le détachant avec des virgules et en le reprenant par un pronom
Exemple : Ton frère, il range ses affaires.
Ce n’est pas moi qui ai corrigé son texte.

La forme personnelle ou impersonnelle
La forme personnelle
·         Sans forme impersonnelle
Exemple : Des pages manquent à cet ouvrage.





La forme impersonnelle
·         Le verbe est déplacé après le verbe et on utilise le pronom impersonnel « il » qui n’a aucun référent
·         Le verbe se conjugue à la troisième personne du singulier
·         Seuls certains verbes autorisent la forme impersonnelle (arriver, courir, manquer, venir, sortir, se passer, régner, émaner, etc.)
·         Les verbes météorologiques ainsi que le verbe falloir exigent une construction impersonnelle
Exemple : Il manque des pages à cet ouvrage.

Les phrases complexes

Distinction entre phrase graphique et phrase syntaxique
Phrase graphique
·         Une phrase commençant par une majuscule et se terminant par un point
Exemple : Il fait chaud.
Phrase syntaxique
·         Dans une phrase graphique, il peut y avoir une ou des phrases syntaxiques s’il y a plusieurs verbes
·         Elle peut être syntaxique ou non
Exemple : Je vais à la piscine dont tu m’as parlé hier.
Une phrase complexe est une phrase graphique composée de plusieurs phrases syntaxiques jointes les unes aux autres. La jonction peut se réaliser de quatre façons : par la juxtaposition, la coordination, la subordination et l’insertion.







La juxtaposition
·         Elle met en rapport des phrases syntaxiques
·         Ces phrases sont mises côte à côte et séparées par un signe de ponctuation (virgule, point-virgule ou un deux-points)
Exemple :
Je suis venu, j’ai vu, j’ai vaincu.
J’ai révisé la syntaxe; je suis prêt pour l’examen.
Il est tard : allons nous coucher.






La coordination
·         Elle met en rapport des phrases syntaxiques
·         Les phrases sont reliées par un coordonnant
·         Elles peuvent aussi être reliées par des termes corrélatifs placés en tête de chacune des phrases
Exemple :
Je ne suis pas sorti, car j’étais malade.
J’ai tenté de te joindre, mais tu n’étais pas là.
D’abord j’ai fait mes travaux, ensuite je suis allé au cinéma.

Exemple de coordonnants


Exemples de termes corrélatifs
Conjonction : mais, ou, et, car, ni, or
Adverbe : donc, cependant
Adverbe : d’abord, ensuite, premièrement, deuxièmement, non seulement, tantôt




La subordination
·         Elle consiste à insérer une phrase syntaxique non autonome dans une autre phrase syntaxique
·         La phrase enchâssée se nomme phrase subordonnée
·         Elle est introduite par un subordonnant qui peut être
o   Un pronom relatif
o   Une conjonction de subordination
o   Un adverbe interrogatif

4 types de phrases subordonnées relatives
La subordonnée relative
·         Insertion d’une phrase syntaxique non autonome dans une autre phrase par un pronom relatif (qui, que, dont, etc.)
·         Une relative occupe généralement la fonction de complément du nom ou du pronom
·         Le choix du pronom relatif se fait en fonction du genre, du nombre et de la fonction de l’élément à remplacer dans la phrase enchâssée
Sujet = qui
CD = que
Complément introduit par de = dont
La subordonnée complétive
·         Insertion d’une phrase syntaxique non autonome dans une autre phrase par un subordonnant (que, à ce que, si, etc.)
·         Une complétive occupe généralement une fonction de complément (du verbe, du nom, de l’adjectif), mais elle n’est jamais complément de phrase. Si elle commence par que, elle peut parfois être sujet.
La subordonnée circonstancielle
·         Insertion d’une phrase syntaxique non autonome dans une autre phrase par un subordonnant (puisque, lorsque, parce que, etc.)
·         Une circonstancielle occupe toujours la fonction de complément de phrase
·          
La subordonnée participiale
·         Insertion d’une phrase syntaxique non autonome dans une autre phrase. Le verbe de la participiale est un participe présent ou passé
·         Une participiale occupe généralement la fonction de complément du nom ou de phrase

Insertion
Incise
·         Insertion d’une phrase syntaxique non autonome dans un discours direct par des virgules
·         L’incise permet d’identifier la personne qui parle
·         Son sujet est inversé
Incidente
·         Insertion d’une phrase syntaxique autonome dans une autre phrase par des virgules
·         L’incidente permet de marquer l’avis ou le point de vue du locuteur